Dette publique et crise financière


7 octobre 2011

Ils nous ont imposé, traité après traité, loi après loi, la plus totale déréglementation de nos législations et de notre économie. Les mêmes prétendaient : « maîtriser la crise », « refonder le capitalisme », « sanctionner les patrons voyous », sans parler de « brider les pratiques spéculatives » ou encore de « créer de la moindre relance ». Ils ont totalement échoué !

Et pourtant, ils continuent.

Pour mieux faire oublier leur totale soumission aux marchés financiers ils nous parlent d’une « gouvernance économique européenne ».

Pour mieux masquer la réalité des responsabilités et tuer l’espoir d’une alternative, ils culpabilisent chaque jour les peuples, parlent d’une « règle d’Or ».

Mais cela trompe de moins en moins notre peuple.

Cette crise financière, l’importance de la dette publique, sont le résultat de choix politiques mises en œuvre pour accroître sans cesse la part des richesses qu’accapare une minorité.

D’autres choix sont possibles pour briser la spéculation, se libérer des marchés, sortir de l’impasse de l’austérité. Pour les forces de gauche cela commence par refuser au parlement la règle d’or et les résultats du sommet européen de juillet qui sont nocifs pour la France (ils majorent de 15 milliards la dette de la France) et pour les peuples grec, italien, espagnol,....plongés dans des cercles vicieux sans fin d’austérité et de récession.

L’enjeu pour chacun d’entre nous c’est de ne pas nous laisser imposer des choix dont nous ne voulons pas. La mobilisation, l’intervention de chacun sera déterminante.

C’est l’ambition que se donnent les communistes avec le Front de Gauche..

Un argumentaire, non exhaustif, donne un certain nombre d’éléments sur des questions d’actualité. Vous pouvez le consulter en pièce jointe.