CRISE ECONOMIQUE CRISE EUROPEENNE CRISE SANITAIRE Même Coupable …LE CAPITAL !!!!!!!!!!

Deux ans de Loi Bachelot, deux années de mise en place des Agences Régionales de la Santé (ARS), on ne compte plus les fermetures de services hospitaliers, les suppressions de postes et d’Hôpitaux publics pour le seul profit du privé. Les Elu-es, les représentants des personnels, les usagers, hier décideurs de l’avenir de leur hôpital, ont été remplacés grâce à Nicolas Sarkozy et à la Droite par des actionnaires soucieux de leur profit et non de la santé des populations.


Une situation que toute la gauche avait dénoncée en 2009, mais qui a, aujourd’hui, disparu du programme du gouvernement Hollande/Ayrault.

Comment peut-on parler de changement si on n’affiche pas clairement son opposition à l’étranglement financier des Hôpitaux, de la contrainte d’enveloppe fermée fixé par l’assemblée nationale (l’ONDAM Chaque année, le Parlement vote l’Objectif National des Dépenses d’Assurance Maladie) dans le cadre de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale issue des ordonnances Juppé non abrogées, du mode de tarification à l’activité (T2A), de la convergence publique/privée ?

Comment peut-on continuer à faire obligation aux Hôpitaux d’emprunter pour se moderniser, ce qui a aboutit aujourd’hui à un endettement d’autant plus grave qu’il est constitué d’emprunts toxiques (DEXIA), quand on parle de changement ?

Comment améliorer notre système de santé, qui a besoin d’emplois et de meilleurs salaires, quand le Gouvernement affirme vouloir poursuivre "La maîtrise et la réduction des dépenses publiques", pour satisfaire les engagements européens de réduire la dette et les déficits publics ?

Comment peut-on parler de changement si la Ministre de la santé ne remet pas en cause les Directeurs d’ARS (Agences régionales de Santé) qui ont conçus les SROS (schémas régionaux d’organisation des soins) Hospitaliers voulus par la Droite ou la réorganisation de la permanence des soins, qui déstructure encore plus les hôpitaux publics au bénéfice des établissements lucratifs, ….

Rien ne pourra vraiment changer, si on ne dit pas STOP à la Loi HPST (Hôpital, patients, santé et territoire) et aux projets des ARS, refusés hier par la Gauche, et poursuivis aujourd’hui par le Gouvernement PS/EELV !

ET que dire à toutes celles et tous ceux qui, au sein des Comités de défense d’Hôpitaux et de maternités, dans les syndicats, se battent pour défendre l’offre de soin de proximité si on ne remet pas en cause cette Loi contraire aux valeurs de solidarité et de justice sociale.

La gauche se doit de réussir en mettant fin à cette politique d’austérité à laquelle le FMI et l’Union européenne veulent nous condamner et qui produit les dégâts sociaux que l’on connaît en Grèce ou en Espagne. Il nous faut changer de braquet sous peine de voir la situation sociale se dégrader encore plus.

Pour cela, Le Parti Communiste Français, les élus communistes et du Front de gauche, vous appellent à manifester Samedi 6 octobre à 10 h à VIRE , au côté des organisations nationales de « Notre Santé En Danger ».