COMMUNIQUE DE PRESSE Lilian BELLET, membre du Conseil Départemental du PCF du Calvados, secrétaire de la section de Caen


22 avril 2015

C’est profondément choqué que j’ai entendu la violence des propos et l’amalgame fait par le Président de la République lorsqu’il a comparé le FN aux tracts du Parti Communiste Français des années 1970.

Les milliers de communistes et de résistants qui ont donné de leur vie pour défendre la paix et la liberté, tous ceux qui défendent, hier comme aujourd’hui, les idéaux de justice, ont le droit au respect. Le PCF, le "parti des fusillés", ne mérite pas de voir son histoire, détournée, ignorée ou dénigrée.

A travers cette déclaration, le chef de l’État meurtrit la mémoire et l’héritage communiste, s’en prend à la famille, aux enfants, et au-delà à tous ceux qui reprennent le flambeau des valeurs de la république

Faut-il rappeler au président, que dans les années 1970, la gauche avait un programme ? C’était même un programme commun. Quand il fallait nationaliser, renforcer le service public, mener une politique audacieuse au profit des plus démunis, la gauche le faisait, elle ne démissionnait pas.

Au lieu de se réfugier derrière des raccourcis dénués d’analyses sérieuses, il s’agit sûrement là du chemin à emprunter pour s’attaquer à la racine du mal et enrayer la montée dramatique du Front National."

Lilian BELLET Membre du Conseil Départemental du PCF Calvados Secrétaire de la section de Caen/Agglomération du PCF